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Naturopathie, bien-être, phytothérapie, aromathérapie,... à Larmor-plage dans le Morbihan
La propolis est l’un des plus anciens remèdes de santé de l’humanité. On retrouve le 1er indice de son utilisation par l’homme dans un dessin situé Espagne (Valence) dans une caverne du néolithique (env. 12000 ans avant notre ère). En Egypte, on l’utilisait pour l’embaumement des momies, mais ce sont les Grecs de l’antiquité qui lui ont donné le nom de « propolis » signifiant « devant la cité ». Trois siècles plus tard, le naturaliste romain Pline décrivit la propolis dans ses « Traités de la science naturelle » et son contemporain, Dioscoride, en vanta également tous les mérites. Plus près de nous, les Espagnols, lors de conquêtes, découvrirent que les Incas utilisaient la propolis dans les affections fièvreuses. Sur les champs de bataille durant la guerre napoléonnienne, la guerre des Boërs ou encore sur le front de l’Est pendant la 1ère guerre mondiale, ses propriétés de guérison furent largement mises à profit.
A l’observation, on constate qu’elles prélèvent sur les bourgeons et l’écorce des arbres et des arbustes une substance résineuse protectrice (principalement les conifères pour l’écorce : pins, sapins, épicéa ; et aulnes, saules, bouleaux, peupliers entre autres pour les bourgeons). Puis, elles mélangent cet
te résine à de la cire et à une sécrétion enzymatique produite par leur système glandulaire, pour en faire un genre de mastic qui servira à colmater la ruche et l’entrée de la ruche. Ce mastic est la propolis. Les abeilles ayant toujours un contact avec la propolis, soit en entrant, soit en sortant de la ruche, elles se trouvent parfaitement immunisées et ne risquent pas de contaminer leurs congénères.